ACTUALITES

13-10-2009 : Les études de sol ont commencé sur les deux sites.



13-10-2009 : Le Permis de Construire de Sévigny-Waleppe a été accordé le 25 Mai 2009.



13-10-2009 : Le Permis de Construire pour 10 éoliennes sur la commune de Saint-Germainmont a été délivré par arrêté préfectoral le 11 Mars 2009.



01-07-2009 : Bienvenue sur le site d'Energie du Porcien.









 






Energies Nouvelles et Renouvelables

ADELIS-IDEX, actionnaire de la société ENERGIE DU PORCIEN, est affilié au Syndicat des Energies Renouvelables.

Cet organisme regroupe les industriels, bureaux d'études, Conseils et Associations qui oeuvrent dans les domaines des ENR. Il est en charge notamment des relations avec le MEEDAT - Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire.

Il assure la promotion et la communication relatives aux différentes filières des secteurs des Energies Nouvelles et Renouvelables (éolien, solaire thermique, photovoltaïque, ...)

N'hésitez pas à consulter le site du SER via le lien ci-contre [en savoir +].

Infos : Syndicat des Energies Renouvelables


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a) L'énergie solaire

Sur Terre l’énergie solaire est 10.000 fois supérieure à la demande énergétique globale de la population et selon les astronomes cela durera encore 5 autres milliards d’années. Nous bénéficions donc d’un fort potentiel énergétique et surtout d’une source inépuisable.
Cependant il faut savoir que cette énergie est inégalement répartie. En effet, près de l’équateur l’ensoleillement annuel peut atteindre 2.300 kWh/m2/an soit deux fois l’ensoleillement moyen en Europe (1.100 kWh/m2/an). Des variations existent également en France en fonction de la latitude. Ainsi, Calais reçoit en moyenne environ 3 kWh/m2 par jour alors que Toulon reçoit plus de 5,2 kWh/m2 et par jour. Ces valeurs sont fluctuantes tout au long de l’année en fonction des saisons avec évidemment un maximum en été.

Pour récupérer cette énergie il existe deux types de panneaux solaires :
- Les panneaux photovoltaïques qui transforment la lumière solaire en électricité
- Les panneaux solaires thermiques qui produisent essentiellement de l’eau chaude sanitaire.(Cf En savoir +)

Les panneaux solaires permettent une économie moyenne de CO2 estimée à 0,6 kg par kilowattheure produit par rapport à une énergie fossile.

Selon l’Observatoire des Energies Renouvelables Observ’Er, en France, selon l’irradiation solaire, une cellule rembourse en deux à cinq ans son « énergie grise », c'est-à-dire celle qui a été nécessaire à sa fabrication (cadre, câble et supports compris).
En fin de vie, la plupart de ses composants (verre, aluminium, silicium, métal) peuvent être recyclés.


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Le gisement solaire en kW/h/m² par an


Panneaux solaires


b) Le bois-énergie

Le bois est une source d'énergie renouvelable qui se substitue aux énergies fossiles dont les ressources sont limitées (pétrole, gaz, charbon). L'utilisation du bois-énergie contribue ainsi fortement à la lutte contre le réchauffement climatique puisque, à la différence des énergies fossiles, elle recycle dans l'atmosphère le gaz carbonique (CO2) absorbé par les forêts. En effet, lors de sa combustion dans une chaudière, le bois émet du CO2 en quantité équivalente à ce que la plante a précédemment absorbé. Le bois économise ainsi des énergies fossiles qui participeraient à l'accroissement de la concentration en gaz carbonique en rejetant dans l'atmosphère, lors de la combustion, le carbone stocké il y plusieurs milliers d'années.
Une chaudière performante fonctionnant au bois ne rejette pas de chlore ni de soufre et très peu de monoxyde de carbone, d'oxydes d'azote, de composés organiques volatiles et de poussières.

Le bois-énergie constitue en outre une excellente valorisation des sous-produits et déchets de la filière bois.
Enfin, cette ressource participe à la gestion rationnelle de nos forêts et donc à la qualité des paysages et au maintien des équilibres hydrologiques et climatiques. La production forestière, qui s'inscrit dans un cycle relativement long, est une activité peu consommatrice d'intrants fossiles.

La substitution de 1000 tep/an (tonne équivalent pétrole par an) d’origine fossile par des bioénergies renouvelables induit en moyenne :
- la création nette de 2 emplois directs
- la réduction des émissions de CO2 à hauteur de 3000 tonnes par an ce qui, à titre d’exemple, compense la pollution émise par des véhicules automobiles parcourant au total 15 millions de kilomètres chaque année

La France possède le premier potentiel forestier européen


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Le cycle du Bois-énergie




c) La Géothermie

La géothermie consiste à extraire la chaleur contenue dans le sous-sol. Cette chaleur est principalement utilisée pour les besoins du chauffage et dans certains cas les transferts thermiques peuvent être inversés pour de la climatisation.
L'eau est le meilleur véhicule thermique, c'est pourquoi la profondeur du forage dépend de la profondeur de la nappe phréatique et de la perméabilité du sous-sol.

Le gradient géothermal est l'accroissement de la température en fonction de la profondeur. Il est en moyenne de 4°C tous les 100 m en France, et varie de 10°C/100 m dans le nord de l'Alsace à seulement 2°C/100 m au pied des Pyrénées.

La géothermie est une énergie qui produit assez peu de rejet. En effet, la quantité moyenne de CO2 émise dans l'atmosphère par les centrales géo-thermo-électriques dans le monde (estimation faite sur 73% du parc mondial) est de 55 g/kWh, alors qu'une centrale au gaz naturel en produit 10 fois plus.

Le forage en profondeur n'est pas la seule technique, il existe également la possibilité de mettre en place des capteurs horizontaux pour récupérer les calories en surface.
Il existe donc plusieurs types de géothermie :
- de surface, le sol étant principalement entre 10 et 15°C, cela permet de chauffer ou rafraîchir à l'aide d'une pompe à chaleur,
- la très basse énergie, utilisation de nappe à moins de 100 m où la température est inférieure à 30°C,
- la basse énergie, entre 30 et 150°C concerne le chauffage urbain, le thermalisme et les industries,
- la moyenne et haute énergie, entre 150 et 350°C, essentiellement pour la production d'électricité,
- profonde, à plus de 3000 m de profondeur, utilisée pour la recherche ou la production d'électricité.


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Installation géothermique


d) Energie hydraulique

Il s'agit d'une énergie produite lors du déplacement ou de l'accumulation d'un fluide incompressible telle que l'huile, l'eau douce ou l'eau de mer.
L'énergie cinétique du courant d'eau est transformée en énergie mécanique par une turbine, puis en énergie électrique par un alternateur.

l'énergie électrique ne se stocke pratiquement pas et c'est pourquoi l'énergie hydroélectrique est souvent une variable d'ajustement. En France, par exemple, la puissance installée est de 25 GW, soit 22 % de l’ensemble des centrales contribuant à l’alimentation des réseaux publics alors que la production ne représente qu'environ 15%.

Les impacts environnementaux varient avec le type et la taille de la structure mise en place : ils sont faibles s'il s'agit d’exploiter les chutes d’eau naturelles, les courants marins, les vagues, mais ils deviennent très importants s'il s’agit de créer des barrages et des retenues d'eau artificielles. Il faut remarquer que dans les projets de barrages, la production d'hydroélectricité est fréquement complémentaire, d'autres finalités tels que la maîtrise des crues et de leurs conséquences, l'amélioration de la navigabilité d'un cours d'eau, l'alimentation en eau de canaux, la constitution de stocks d'eau pour l'irrigation, le tourisme...



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Centrale hydroélectrique de Ybbs-Persenbeug en Autriche


Barrage de Fabreges (Pyrénées-Atlantiques)


e) Le Biogaz

Le biogaz est un gaz produit par la fermentation de matières organiques animales ou végétales en l'absence d'oxygène.
Cette fermentation appelée aussi méthanisation se produit naturellement (dans les marais) ou spontanément dans les décharges contenant des déchets organiques, mais on peut aussi la provoquer artificiellement dans des digesteurs (pour traiter des boues d'épuration, des déchets organiques industriels ou agricoles, etc.).

Le biogaz est constitué essentiellement de méthane (CH4) dont l'effet de serre est très important. Sa combustion produit du dioxyde de carbone, qui est aussi un gaz à effet de serre, mais dont l'impact est moindre. En effet, un kilogramme de méthane (CH4) a un Potentiel de Réchauffement Global (PRG) 23 fois supérieur à un kilogramme de dioxyde de carbone.

Ce gaz est valorisé pour les moteurs ou turbines produisant de l'électricité injecté sur le réseau, comme combustible pour chaufferie, comme carburant pour véhicule ou est injecté sur le réseau de gaz naturel.


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Puits de collecte dans une décharge


Usine de méthanisation d'Amiens

 

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